Un document ‘‘ égaré ’’ aurait-il pu éviter la prison au théologien suisse ?

Posted by on Avr 9, 2018 in Médias |

Le théologien suisse affirme qu’il se trouvait en avion l’après-midi où l’une des plaignantes l’accuse des pires agissements.

 

Un alibi non vérifié


Une réservation d’un billet d’avion à destination de Lyon aurait-elle pu éviter à l’islamologue Tariq Ramadan de passer par la case prison ?, c’est ce que suggère ‘‘ Le Parisien ’’ dans l’une de ses éditions relatives au mois de février.

L’islamologue a été écroué et incarcéré pour actes immoraux à la date du 2 février, quelques jours avant de passer devant le juge d’instruction.
Toutefois, il a fourni via son équipe d’avocats, un élément qui aurait pu prouver son innocence dans l’un des deux dossiers.
Il s’agit en effet, d’une réservation de billet d’avion. Un document qui après avoir disparu durant l’investigation, a de nouveau fait son apparition dans l’enquête.
Tariq Ramadan dit avoir réservé un billet d’avion de Londres à destination de Lyon le 9 octobre 2009, et qui aurait atterri à 18h35 à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Il devait par ailleurs se rendre le soir même à une conférence organisé dans la ville française.
Pour les avocats Me Julie Granier et Me Yassine Bouzrou (qui désormais ne représentent plus le présumé), ont affirmé que cet élément de preuve met considérablement à mal les déclarations de son accusatrice qui mentionne que faits inculpés ont eu lieu dans l’après-midi du 9/10/2009.

Henda Ayari, la première accusatrice, une ex-salafiste qui s’est reconvertie en une militante féministe, mène visiblement depuis plusieurs semaines une violente campagne contre l’intellectuel suisse, qu’elle accuse d’intimidation et des pires agissements.

‘‘ En médiatisant cette affaire à outrance, Henda Ayari chercherait-elle à faire pression sur les autorités judiciaires ? ’’, craignent les proches de l’islamologue.
Multipliant les interviews et très présente sur les plateaux télé, madame Ayari a fini par s’emmêler les pinceaux, en trébuchant sur des éléments qui mettent considérablement en doute ses allégations.

Entre ce qu’elle évoque dans son livre ‘‘ J’ai choisi d’être libre ’’, et ce qu’elle révèle aux journalistes, les enquêteurs ont bel et bien constaté des contradictions flagrantes dans son discours, qu’elle devra éclaircir sous peine d’être considéré comme une fabulatrice.

Défaut de communication


La défense du théologien, revendique la saisie de l’inspection générale des instances judiciaires, afin de comprendre la raison pour laquelle une note présentée le 6 décembre 2017, faisant état de la réservation du vol Londres-Lyon, a été ‘‘ égarée ’’.
Dans un courrier rédigé à l’attention du ministère de la Justice, les avocats se plaignent d’un ‘‘ défaut de communication ’’, qui porte gravement atteinte aux intérêts de monsieur Ramadan.
Le quotidien francilien ‘‘ Le Matin ’’, indique que le transfert de cette note a été confirmé le 7 décembre dans un mail, dans lequel les services du bureau d’ordre pénal de la Cour d’appel de Paris en accusent réception.
Jusqu’à son (ré) intégration au dossier, le 1er février, soit la veille de son encellulement, les enquêteurs affirment ne pas avoir reçu cet alibi afin de le vérifier.

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Les différentes technologies sans fil 

Posted by on Avr 5, 2018 in Economie |

 

    C’est quoi un Hotspot Wi-Fi ?

 

Un Hotspot permet un accès (sans fil)  à Internet par la technologie Wi-Fi.

De tels accès permettent d’exploiter son propre ordinateur portable, ou autre terminal mobile.

Le service fourni est donc exclusivement l’accès, ce qui permet de garder son environnement de travail.

La mise en place et l’exploitation d’un Hotspot peut vite devenir complexe, nécessitant la création et la gestion d’un réseau complet.

Cette spécialité est celle d’opérateurs appelés fournisseurs d’accès à Internet sans fil.

Parmi les principaux, on peut citer “Paritel télécom”, l’un des plus importants.

 

Les opérateurs français de téléphonie mobile (Orange, Paritel, SFR…) ont également investi le marché des Hotspots.

Pour eux, Wi-Fi a représenté une bonne alternative aux solutions cellulaires UMTS, GPRS et EDGE en attendant la généralisation de HSDPA.

 

La facturation de ces services d’accès haut débit à Internet peut être effectuée directement sur le compte du téléphone mobile.

Et des accords de roaming entre opérateurs Wi-Fi se sont développés, afin d’utiliser en toute transparence le réseau de concurrents.

 

  Wi-Fi et connexion sans fil :

 

En effet, à quoi bon utiliser des terminaux portables, voire ultraportables, s’il est nécessaire de rechercher une prise pour se connecter au réseau ?

Au-delà d’un usage bureautique, où il s’avère que l’on utilise toujours son terminal posé sur une table, le Wi-Fi autorise une véritable itinérance.

Dans les milieux hospitaliers, industriels, voire dans les entrepôts, cette solution standard est très prisée, car elle autorise une liberté de mouvements sans s’enchaîner à un fournisseur de matériel.

Une autre qualité de cette technologie réside dans sa facilité de mise en œuvre.

Une autre utilisation importante est l’extension du réseau d’entreprise.

 

Amener le réseau local là où il n’est pas encore disponible est désormais beaucoup plus évident qu’avec une solution filaire.

En plus de la facilité et de la rapidité de déploiement, le coût représente un critère de choix important.

De plus, la topologie dynamique, autorisée par un réseau sans fil, permet d’envisager des implantations provisoires.

Cette technologie est également utilisée à domicile, pour composer des réseaux familiaux et partager une connexion à Internet.

Ainsi, tout le monde peut mettre en œuvre un réseau de ce type, sans toutefois outrepasser certaines règles, qui seront exposées plus tard.

 

Faire communiquer des appareils en Wi-Fi ne présente pas de difficultés et ne demande qu’un minimum de connaissances.

Déployer des équipements Wi-Fi en entreprise nécessite quelques compétences, afin de profiter pleinement d’un réseau représentant un très bon complément à la solution filaire Ethernet.

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    Débats télévisés de l’élection présidentielle française

Posted by on Mar 5, 2018 in Politique |

 

  Des interactions à caractère conflictuel

“Les débats : un genre confrontationnel”

Une interaction peut être qualifiée de débat à partir du moment où elle se présente comme la confrontation publique de points de vue au moins partiellement divergents sur l’objet (ou les objets) de discours, accompagnée du désir manifesté par chaque débatteur de l’emporter sur l’adversaire.

[Dans “débattre”, il y a “battre”, les termes de “duel” ou de “joute”, utilisés parfois comme équivalents métaphoriques de “débat”].

 

Dans le cas des interactions qui nous concernent (c’est-à-dire, qui concerne les citoyens), leur caractère intrinsèquement confrontationnel saute aux yeux.

Il se manifeste par exemple dans le vocabulaire utilisé par les participants eux-mêmes, pour catégoriser les candidats, même si cette catégorisation peut se faire en des termes diversement nuancés (Partenaire (utilisé par Royal), aucun sentiment personnel d’hostilité (utilisé par Sarkozy)…).

Dans un tel contexte, le terme de “partenaire” utilisé ici par Royal fait figure d’euphémisme.

Il en est de même de certains des termes utilisés pour qualifier l’événement communicatif dans lequel les locuteurs se trouvent engagés.

Si celui de “débat” est le plus fréquent (c’est même le seul qu’utilisent les animateurs), il arrive aux candidats de parler de “discussion”, et même “d’entretien” ou de “conversation”, ces euphémismes étant dus essentiellement à Mitterrand François (homme d’État français).

Ainsi, ces interactions seraient-elles globalement “des conversations” sur lesquelles viendrait parfois s’insérer de façon “inattendue” (et regrettable : ce ne peut être le fait que de l’adversaire), un module plus agonal relevant du genre “discussion”…

Ce dont on peut conclure que les indications métadiscursives que fournissent les participants sur l’événement qu’ils sont en train de vivre peuvent être utiles à l’analyste, sans être pour autant toujours à prendre pour argent comptant.

 

En effet, il n’est pas douteux que le caractère confrontationnel propre à tout débat se trouve dans le cas des duels électoraux fortement accentué par la nature de l’enjeu : il s’agit non seulement, d’imposer ses vues, mais d’éliminer l’adversaire ; d’en triompher dans le débat, en attendant de le vaincre dans les urnes.

Dans ce contexte plus que dans tout autre, “l’unisson est qualité du tout ennuyeuse en la conférence” (Montaigne, à propos de “l’art de bien conférer”), comme l’illustre le cas du débat Chirac / Jospin de 1995, qui fut unanimement jugé décevant (et même traité de “non-débat”), faute d’avoir été suffisamment virulent.

  Les débats de l’entre-deux-tours : une compétition impitoyable

Quelle est la visée de ces confrontations ? “Les animateurs comme les débatteurs le répètent à l’envi : elles ont avant tout une fonction de clarification”, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice de LCI.

Mais clarifier sur quoi ? Et pour quoi faire ? “Sur les divergences entre les programmes et les propositions des deux candidats, afin de permettre aux électeurs de se déterminer en toute connaissance de cause (telle est l’utilité première de ces débats).

Le but étant de départager les candidats, donc de mettre en lumière ce qui les oppose, une fois que la divergence est clairement mise en évidence, on peut passer à autre chose (dans ce contexte, l’énoncé “on a compris vos divergences” signifie en fait, dans la bouche d’un animateur, “changeons de sujet”), ajoute la présentatrice phare de la télévision française “Audrey Crespo-Mara”.

 

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     Démarche de soins infirmiers : enseignement à la personne

Posted by on Fév 23, 2018 in France |

 

Les étapes de la démarche systématique dans la pratique infirmière (collecte de données, analyse et interprétation, planification, interventions et évaluation) s’appliquent à la construction d’un plan d’enseignement visant à satisfaire les besoins de la personne en matière de connaissances et de techniques.

 

 Collecte de données :

La première étape consiste à collecter de façon systématique les données portant sur les besoins d’apprentissage de la personne, sur sa réceptivité, ainsi que sur les besoins d’apprentissage de sa famille.

L’infirmière doit déterminer toutes les variables externes et internes qui influent sur la réceptivité de la personne.

À cette fin, elle peut utiliser un guide d’évaluation d’apprentissage. Certains guides, d’une portée très large, sont axés sur la collecte de données générales sur la santé, tandis que d’autres le sont sur des traitements médicamenteux ou des processus morbides courants.

Ces guides facilitent la collecte des données, mais on doit les adapter à chaque personne en fonction de ses réactions, de ses problèmes et de ses besoins.

Aussitôt que les données sont recueillies, l’infirmière les organise, les analyse, en fait la synthèse et les résume, puis détermine les besoins de la personne en matière d’enseignement.

  Analyse et interprétation :

Formuler les diagnostics infirmiers permet de mieux adapter aux circonstances, les objectifs d’enseignement et l’évaluation des progrès.

Selon un conseiller de Filiassur assurance “l’enseignement est une intervention globale qui va de soi pour tous les diagnostics infirmiers, et qui constitue même la principale intervention dans le cas de certains d’entre eux”.

“Prise en charge inefficace du programme thérapeutique”, “entretien inefficace du domicile”, “recherche d’un meilleur niveau de santé” et “conflit décisionnel” : autant d’exemples de diagnostics infirmiers qui orientent la planification de l’enseignement.

On doit utiliser avec prudence le diagnostic “connaissances insuffisantes”, car le manque de connaissances n’est pas en soi une réaction organique ou un comportement, mais un facteur à l’origine du diagnostic ou influant sur lui (par exemple le diagnostic “prise en charge inefficace du programme thérapeutique” serait plus approprié en cas de manque de connaissances sur le traitement d’une plaie).

Un diagnostic infirmier correspondant aux besoins d’enseignement propres à la personne et à la famille permet d’orienter l’élaboration du plan d’enseignement.

   Planification :

Une fois les diagnostics infirmiers établis, Filiassur assurance planifie le processus d’enseignement et d’apprentissage en suivant les étapes de la démarche systématique dans la pratique infirmière.

À cette fin, elle doit accomplir les étapes suivantes :

– Établir l’ordre de priorité des diagnostics.

– Fixer les objectifs d’apprentissage à court, moyen et long terme.

– Déterminer des stratégies d’enseignement appropriées pour atteindre les objectifs.

– Préciser les résultats escomptés.

– Inscrire dans le plan d’enseignement les diagnostics, les objectifs, les stratégies d’enseignement et les résultats escomptés.

Comme dans toute démarche de soins, cette assurance doit établir l’ordre de priorité des diagnostics en collaboration avec l’apprenant et les membres de sa famille.

À cette étape, elle doit déterminer les besoins d’apprentissage les plus urgents, qui seront les premiers auxquels elle devra répondre.

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 Soins médicaux et santé : cheminement clinique

Posted by on Jan 27, 2018 in France |

 

  Éléments du cheminement clinique affection

Le cheminement clinique couvre divers diagnostics et affection, et on utilise dans de nombreux contextes.

Dans bien des cas, chaque établissement met au point son propre processus et, bien que la structure des divers cheminements cliniques varie d’un établissement à l’autre, on distingue un certain nombre de caractéristiques communes.

Le cheminement clinique de “Filiassur assurance” vise les objectifs suivants :

– Promouvoir les soins de qualité et améliorer les résultats cliniques ;

– Uniformiser les aspects importants des soins ;

– Réduire les délais superflus dans les soins ;

– Diminuer les coûts.

  Population ciblée :

Le premier élément important du cheminement clinique type est la mention de la population à laquelle il s’adresse.

La compagnie de Filiassur assurance utilise le cheminement clinique surtout auprès de personnes dont le traitement et la convalescence sont relativement prévisibles.

En général, les établissements regroupent les diagnostics, mais ils peuvent y ajouter des mentions restrictives.

Par exemple, le cheminement clinique d’une pneumonie acquise dans la communauté peut exclure les personnes atteintes d’une pneumonie à Pneumocystis carinii ou les personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive sous-jacente, car celles-ci, exigent un cheminement clinique hautement personnalisé et peuvent ne pas réagir aussi rapidement aux interventions.

 

 Délais de réalisation :

Tous les cheminements cliniques se divisent en délais de réalisation, exprimés en minutes, en heures, en jours, en semaines ou en phases.

On peut décomposer les traitements d’urgence (infarctus du myocarde, traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral), en intervalles de 15 minutes, tandis que les soins de longue durée qu’exigent certaines affections (douleur chronique, réadaptation à la suite d’un traumatisme médullaire) peuvent être décomposés en semaines ou en mois.

Le cheminement consécutif à une anesthésie est un bon exemple d’interventions par phases.

 

  Catégories d’interventions :

Les catégories d’interventions sont les groupes d’activités qui entrent dans le plan de soins détaillé.

Quel que soit l’ordre dans lequel elles sont énumérées, ces catégories comprennent généralement les points suivants :

– Éléments de l’examen clinique ;

– Examens paracliniques ;

– Soins et traitements ;

– Consultations ;

– Médicaments ;

– Alimentation ;

– Niveau d’activité ;

– Enseignement prodigué à la personne et à sa famille ;

– Planification du congé.

 

  Résultats :

Les résultats escomptés orientent les activités de soins et permettent la convergence des interventions des diverses disciplines.

Un cheminement clinique bien rédigé définit les résultats pour chaque intervalle de temps.

Ces résultats doivent être réalistes, susceptibles d’être atteints par 90 % de la population et refléter les progrès.

Les résultats énoncés dans le cheminement clinique sont conformes, tant sur le plan du contenu que de la formulation, aux objectifs et aux résultats escomptés énoncés dans le plan de soins et de traitements infirmiers.

On tient compte des résultats physiologiques, psychologiques, sociaux et éducationnels pour assurer un séjour optimal.

Le dossier des écarts constitue donc une section très importante du cheminement clinique ; il énumère les mécanismes pouvant servir à améliorer les soins.

Un écart est une déviation par rapport au cheminement clinique idéal.

Puisque tous les éléments du cheminement clinique sont indispensables à la convalescence, les écarts peuvent avoir un effet négatif sur les résultats.

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