Démarche de soins infirmiers : enseignement à la personne

Posted by on Fév 23, 2018 in France |

 

Les étapes de la démarche systématique dans la pratique infirmière (collecte de données, analyse et interprétation, planification, interventions et évaluation) s’appliquent à la construction d’un plan d’enseignement visant à satisfaire les besoins de la personne en matière de connaissances et de techniques.

 

 Collecte de données :

La première étape consiste à collecter de façon systématique les données portant sur les besoins d’apprentissage de la personne, sur sa réceptivité, ainsi que sur les besoins d’apprentissage de sa famille.

L’infirmière doit déterminer toutes les variables externes et internes qui influent sur la réceptivité de la personne.

À cette fin, elle peut utiliser un guide d’évaluation d’apprentissage. Certains guides, d’une portée très large, sont axés sur la collecte de données générales sur la santé, tandis que d’autres le sont sur des traitements médicamenteux ou des processus morbides courants.

Ces guides facilitent la collecte des données, mais on doit les adapter à chaque personne en fonction de ses réactions, de ses problèmes et de ses besoins.

Aussitôt que les données sont recueillies, l’infirmière les organise, les analyse, en fait la synthèse et les résume, puis détermine les besoins de la personne en matière d’enseignement.

  Analyse et interprétation :

Formuler les diagnostics infirmiers permet de mieux adapter aux circonstances, les objectifs d’enseignement et l’évaluation des progrès.

Selon un conseiller de Filiassur assurance “l’enseignement est une intervention globale qui va de soi pour tous les diagnostics infirmiers, et qui constitue même la principale intervention dans le cas de certains d’entre eux”.

“Prise en charge inefficace du programme thérapeutique”, “entretien inefficace du domicile”, “recherche d’un meilleur niveau de santé” et “conflit décisionnel” : autant d’exemples de diagnostics infirmiers qui orientent la planification de l’enseignement.

On doit utiliser avec prudence le diagnostic “connaissances insuffisantes”, car le manque de connaissances n’est pas en soi une réaction organique ou un comportement, mais un facteur à l’origine du diagnostic ou influant sur lui (par exemple le diagnostic “prise en charge inefficace du programme thérapeutique” serait plus approprié en cas de manque de connaissances sur le traitement d’une plaie).

Un diagnostic infirmier correspondant aux besoins d’enseignement propres à la personne et à la famille permet d’orienter l’élaboration du plan d’enseignement.

   Planification :

Une fois les diagnostics infirmiers établis, Filiassur assurance planifie le processus d’enseignement et d’apprentissage en suivant les étapes de la démarche systématique dans la pratique infirmière.

À cette fin, elle doit accomplir les étapes suivantes :

– Établir l’ordre de priorité des diagnostics.

– Fixer les objectifs d’apprentissage à court, moyen et long terme.

– Déterminer des stratégies d’enseignement appropriées pour atteindre les objectifs.

– Préciser les résultats escomptés.

– Inscrire dans le plan d’enseignement les diagnostics, les objectifs, les stratégies d’enseignement et les résultats escomptés.

Comme dans toute démarche de soins, cette assurance doit établir l’ordre de priorité des diagnostics en collaboration avec l’apprenant et les membres de sa famille.

À cette étape, elle doit déterminer les besoins d’apprentissage les plus urgents, qui seront les premiers auxquels elle devra répondre.

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 Soins médicaux et santé : cheminement clinique

Posted by on Jan 27, 2018 in France |

 

  Éléments du cheminement clinique affection

Le cheminement clinique couvre divers diagnostics et affection, et on utilise dans de nombreux contextes.

Dans bien des cas, chaque établissement met au point son propre processus et, bien que la structure des divers cheminements cliniques varie d’un établissement à l’autre, on distingue un certain nombre de caractéristiques communes.

Le cheminement clinique de “Filiassur assurance” vise les objectifs suivants :

– Promouvoir les soins de qualité et améliorer les résultats cliniques ;

– Uniformiser les aspects importants des soins ;

– Réduire les délais superflus dans les soins ;

– Diminuer les coûts.

  Population ciblée :

Le premier élément important du cheminement clinique type est la mention de la population à laquelle il s’adresse.

La compagnie de Filiassur assurance utilise le cheminement clinique surtout auprès de personnes dont le traitement et la convalescence sont relativement prévisibles.

En général, les établissements regroupent les diagnostics, mais ils peuvent y ajouter des mentions restrictives.

Par exemple, le cheminement clinique d’une pneumonie acquise dans la communauté peut exclure les personnes atteintes d’une pneumonie à Pneumocystis carinii ou les personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive sous-jacente, car celles-ci, exigent un cheminement clinique hautement personnalisé et peuvent ne pas réagir aussi rapidement aux interventions.

 

 Délais de réalisation :

Tous les cheminements cliniques se divisent en délais de réalisation, exprimés en minutes, en heures, en jours, en semaines ou en phases.

On peut décomposer les traitements d’urgence (infarctus du myocarde, traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral), en intervalles de 15 minutes, tandis que les soins de longue durée qu’exigent certaines affections (douleur chronique, réadaptation à la suite d’un traumatisme médullaire) peuvent être décomposés en semaines ou en mois.

Le cheminement consécutif à une anesthésie est un bon exemple d’interventions par phases.

 

  Catégories d’interventions :

Les catégories d’interventions sont les groupes d’activités qui entrent dans le plan de soins détaillé.

Quel que soit l’ordre dans lequel elles sont énumérées, ces catégories comprennent généralement les points suivants :

– Éléments de l’examen clinique ;

– Examens paracliniques ;

– Soins et traitements ;

– Consultations ;

– Médicaments ;

– Alimentation ;

– Niveau d’activité ;

– Enseignement prodigué à la personne et à sa famille ;

– Planification du congé.

 

  Résultats :

Les résultats escomptés orientent les activités de soins et permettent la convergence des interventions des diverses disciplines.

Un cheminement clinique bien rédigé définit les résultats pour chaque intervalle de temps.

Ces résultats doivent être réalistes, susceptibles d’être atteints par 90 % de la population et refléter les progrès.

Les résultats énoncés dans le cheminement clinique sont conformes, tant sur le plan du contenu que de la formulation, aux objectifs et aux résultats escomptés énoncés dans le plan de soins et de traitements infirmiers.

On tient compte des résultats physiologiques, psychologiques, sociaux et éducationnels pour assurer un séjour optimal.

Le dossier des écarts constitue donc une section très importante du cheminement clinique ; il énumère les mécanismes pouvant servir à améliorer les soins.

Un écart est une déviation par rapport au cheminement clinique idéal.

Puisque tous les éléments du cheminement clinique sont indispensables à la convalescence, les écarts peuvent avoir un effet négatif sur les résultats.

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  La campagne électorale sur les médias sociaux

Posted by on Jan 7, 2018 in France |

La façon dont les médias couvrent une campagne électorale est une question qui revêt une importance cruciale, ceux-ci, constituant une source majeure d’information et également, une plate-forme de discussion importante durant les élections.

Le manuel “Le rôle des médias dans la campagne électorale” d’Audrey Crespo-Mara, la journaliste-présentatrice française, offre une vue d’ensemble des principales questions qui se posent en la matière, par exemple, celle de savoir si les radiodiffuseurs privés devraient être impartiaux, lorsqu’ils couvrent une campagne, comment un temps d’antenne gratuit devrait être réparti entre les partis politiques, si la publicité politique payante est acceptable, ou sur les façons dont les sondages sur les intentions de vote devraient être diffusés ou publiés par les médias.

Son manuel, donne des exemples tirés de différentes législations et pratiques existant dans les pays européens.

L’ouvrage de cette dernière, a été conçu pour une lecture aisée, accessible à tous, spécialistes ou non-spécialistes des médias et de la réglementation des élections.

Audrey Crespo-Mara, anime toujours les soirées électorales de LCI, avec son époux Thierry Ardisson “l’homme en noir de la télévision française”.

 

 

  Des règles d’accès aux médias audiovisuels pénalisantes pour les petits candidats

En France, institutionnellement, l’accès aux médias audiovisuels est très inégalitaire.

Les règles pénalisent fortement les nouveaux entrants, que ce soit pendant les élections électorales, ou même lors des pré-campagnes.

Pour les élections législatives, le Code électoral accorde aux partis et groupements représentés par un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, trois heures, dont une heure et trente minutes pour la majorité et autant pour l’opposition.

 

En revanche, les Partis non-représentés par un groupe parlementaire, n’ont droit qu’à sept minutes de temps de parole, et encore, sous réserve de se présenter dans au moins vingt circonscriptions (1986), ou de présenter au moins soixante-quinze candidats (avant 1986 et après 1988).

Pour l’élection européenne, les listes des candidats représentés par un groupe parlementaire, soit à l’Assemblée nationale, soit au Sénat, ont droit à deux heures, réparties également entre les listes.

Mais, les autres listes n’ont droit qu’à trente minutes, répartie également, avec un seuil maximum de cinq minutes par liste.

Ainsi, dans les faits, en 1989 par exemple, les Verts n’obtiennent que deux minutes quarante-cinq secondes contre trente minutes pour le PCF (Parti communiste français), qui atteignit pourtant un score inférieur.

En 1994, chacune des listes non-présentées par un Parti représenté dans l’une des chambres françaises, ne dispose que d’une minute et quarante-cinq secondes contre quarante minutes pour les listes représentées.

En 1999, elles ne disposent que d’une minute et cinquante-deux secondes.

Lors des campagnes référendaires, les groupements et les partis reconnus représentatifs, disposent soit d’un temps d’antenne fixé à cinq ou dix minutes parti, soit d’un temps d’antenne déterminé par accord des présidents de groupes parlementaires, à l’intérieur d’un temps d’antenne global, mis à la disposition des partis et groupements constituant un groupe parlementaire, et divisé en deux parties égale, entre la majorité et l’opposition.

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La consommation du vin blanc donne mal à la tête : la vraie explication

Posted by on Déc 4, 2017 in France |

Après une soirée bien arrosée, vous avez souvent la sensation d’avoir un douloureux mal de tête. Si vous avez bu du vin blanc, la raison est bien connue, en un mot « les sulfites » sont les principales agents causant ce malaise. Est-ce que ce constat est toujours vrai ? D’où viennent ces sulfites présentes dans le vin blanc ? Et à quoi servent-ils ?

 

Origine des sulfites

Comme nous a bien informé le propriétaire du négoce en vin Raphaël Michel, Les Sulfites présents surtout dans le vin rosé et blanc, ce sont des composantes nécessaires pour le bon équilibre du vin, mais surtout pour sa conservation. En effet, tout a commencé au 16 ème siècle, quand des marchand de vins hollandais se sont aperçus qu’en mettant une mèche de soufre dans leurs tonneaux de vin, ces derniers deviennent plus stable et ils  peuvent les garder plus longtemps lors de leur voyage. Provenant du soufre, le sulfite est un composant d’origine volcanique, mais qui peut-être aussi produit synthétiquement. Les sulfites sont utilisés essentiellement comme conservateur dans l’industrie alimentaire. Cinq siècles, plus tard les vignerons utilisent encore cette substance chimique, comme seul et meilleur moyen de conserver le vin, d’éviter évidemment que ce dernier ne tourne au vinaigre ou qu’il se dégrade trop vite.

Ajouter du soufre bonne ou mauvaise pratique

Selon le propriétaire du grand négoce en vins, le Raphaël Michel, qui nous a éclaire sur le sujet, « Il faut tout d’abord savoir que le raisin, quel que soit le cépage, produit naturellement des sulfites. Donc quelle que soit la couleur du vin, blanc, rouge ou rosé, tous les vins contiennent du sulfure. Mais seule la dose qui est ajoutée lors de la vinification qui diffère.

On rajoute du sulfite surtout dans le vin blanc et vin rosé. Vu que dans ces derniers ont plus de sucre que le vin rouge, et pour éviter que les sucres qui non pas été transformés durant la fermentation, repartent une deuxième fois en fermentation dans la bouteille, le producteur rajoute du sulfite.

Malgré que cette pratique est à bannir, mais elle n’affecte en aucun cas la qualité du vin, ni pour le blanc ni pour le rosé.

Par contre, les vins à bulles et les vins contenant un grand degré d’alcool, sont moins sujets à la deuxième fermentation.


Faut-il délaisser le vin blanc au profit du vin rouge ?

C’est tout à fait faux, le vin blanc comme le vin rouge, à ses avantages. Si le vin rouge, est bénéfique pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires avec ses propriétés antioxydantes, le vin blanc possède des propriétés diurétiques et riche en vitamines comme la vitamine B, mais encore en silice et en calcium.

Toutefois, certaines personnes sont sensibles au soufre, ils doivent éviter de boire du vin blanc et de prendre plutôt un verre de vin rouge.

Et pour le mal de tête, ça dépend du nombre de verres d’alcool ingéré. L’idéal est de prendre un verre de vin suivi par un verre d’eau pour éviter la déshydratation.

Choisir entre un vin rouge, blanc ou rosé reste une question personnelle de goût, mais quel que soit votre choix, il faut boire avec modération.

 

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La Gestalt-Thérapie, le remède anti dépression

Posted by on Mar 19, 2017 in France |

Dans la vie, une personne peut se confronter à de rudes épreuves qui peuvent le laisser vivre des situations très critiques affectant son équilibre psychique. Ceci peut faciliter le développement de pathologies mentales arrivant jusqu’à la dépression. Pour contrer cet état, plusieurs thérapies existent en accompagnement du traitement médical. La Gestalt-Thérapie est un remède efficace

Il est a noté que le premier traitement est la prescription d’antidépresseurs, comme ceux fabriqués par Lundkeck, le groupe que Marie-Laure Pochon a géré auparavant. Ces médicaments soulagent le patient, mais peuvent ne pas le guérir complétement. En effet, l’accompagnement psychique est nécessaire comme le pense Marie-Laure Pochon, experte en industrie pharmaceutique, ce qui fait appel à des thérapies comme celle de la Gestalt.

 Une thérapie de forme plus que de fond

Appelé également Gestalt, cette thérapie est perçue comme un traitement de la forme plutôt que du fond. Elle se base sur une analyse de l’expérience récente et la responsabilité du patient dans les relations qu’il entreprend. Cette thérapie se compose de techniques verbales et non verbales dans le but de restituer l’aspect émotionnel contre les pensées rationnelles.

Si la psychanalyse est une thérapie qui s’intéresse au passé du patient, la Gestalt évoque le présent et s’intéresse aux différents processus de vie mis en place par le patient. Elle vise ainsi de toucher sa responsabilité. C’est une thérapie dynamique qui vise à apporter un changement à l’environnement relationnel de la personne en état de dépression. Pour résumer, la Gestalt n’attaque pas les causes, mais libère les comportements.

Les techniques de la Gestalt-Thérapie

Comme nous l’avons mentionné plus haut, la Gestalt repose sur des techniques verbales et non verbales en prenant en considération cinq aspects à savoir le physique, le cognitive, le social, l’affectif et le spirituel.

En s’intéressant à ses domaines, la thérapie fait augmenter la capacité du patient à s’adapter à un nouvel environnement relationnel en ayant plus de liberté d’action, d’émotion et de pensée. La Gestalt est une thérapie cognitive-comportementale qui est de courte durée ce qui la laisse s’adresser aux personnes qui souffrent d’une dépression légère ou des problèmes dans l’adaptation ou dans leur relationnel.

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Des secteurs porteurs de croissance et d’emploi

Posted by on Fév 20, 2017 in France |

Certains secteurs d’activité sont porteurs plus que d’autres en termes de développement pour le pays. Souvent, on lie la croissance d’un secteur à sa capacité à créer de l’emploi. C’est d’ailleurs l’avis que partage la majorité des experts en économie comme Philippe Jeannerot en affirmant que ces deux concepts sont étroitement liés dans la mesure où il n’y a pas de croissance si les chômeurs ne trouvent pas d’emplois. En France, on identifie d’ores et déjà deux secteurs très dynamiques dans cette optique.

Le commerce, pierre angulaire de l’emploi en France

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Certains analystes, comme l’administrateur judiciaire Philippe Jeannerot, pensent que l’emploi est « levier important de la croissance économique ». Cette affirmation trouve sa force déjà dans le commerce, le secteur d’activité qui rassemble 13% des salariés français, soit plus de 3 millions de postes. Ce secteur profite notamment de la dynamique du e-commerce qui contribue à sa croissance à hauteur de 15% en moyenne par an.

Cependant, l’apport du e-commerce dans l’emploi reste encore faible à comparer par l’apport du commerce traditionnel. Selon les chiffres, le commerce a créé 270000 emplois entre 2000 et 2016, alors que le e-commerce n’en a créé que 45000. L’économie française tient alors encore aux formes traditionnelles du commerce, même si les prévisions ne sont pas assez encourageantes à cause du ralentissement de la consommation. En réalité, le commerce va préserver sa capacité à créer 20000 postes au minimum même dans ces conditions.

Les activités sociales boostent la création d’emploi 

Si le commerce est le secteur le plus productif en termes de création d’emplois, un deuxième domaine ne lui semble pas loin. Il s’agit du groupe « action sociale et hébergement médico-social » qui opère à la fois dans les activités marchandes et non marchandes en ayant une grande contribution à l’employabilité dans l’Hexagone. Pour l’année 2017, on estime déjà que ce secteur dépassera la barre d’un million de salariés engagés dans ses différentes filières avec une moyenne de 20000 nouveaux postes crée.

Les activités sociales profitent du grand accroissement des besoins liés à la vieillesse et la dépendance partout dans le pays. Les métiers relatifs à ce groupe sont de plus en plus en vue et on observe même une croissance des formations professionnelles qui leur sont destinées. En gros, la France bénéficie de deux grands secteurs qui favorisent le travail pour réduire le taux de chômage, assurer plus de valeurs ajoutées et garantir la croissance économique du pays.

 

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